Vraiment j’en suis à me demander s’ils ne font pas tout cela exprès, les mots, juste pour nous perdre dans leur labyrinthe – leur pied de nez à nos tentatives de les ranger dans des boîtes, elles-mêmes gardées dans des tiroirs, eux-mêmes alignés dans un meuble.
Cet enchâssement qui voudrait ordonner le jeu des mots et le chaos qu’ils sèment.
Et si c’était pour cela que les mots me sont si indispensables ?
A cause de leur indomptabilité, de leur implacabilité, de leur liberté éhontée et libertine, libertaire aussi, de leur beauté ineffable d’être hors définition car toujours, n’en déplaise aux Larousse, Quillet, Webster-Merriam, Longman et toute la clique, ils sauront déjouer les attendus et s’attifer différemment, imprévisibles toujours dans les sens qu’ils vont générer. Les mots sont des êtres formidables.
Et si nous nous inspirions d’eux pour mener notre vie ?
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what can I say… I procrastinate a whole lot and never seem
to get anything done.
Thank you, Brenda!
Procrastination is a funny thing.
We all procrastinate a lot – but what if procrastination stems from our awareness that it’s not the right time for doing this or that, that it’s not required or a contribution, that something else will be instead?
I’ve found out that once I stopped feeling guilty about procrastinating, I stopped procrastinating.
Isn’t that interesting?